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Archives mensuelles : février 2008

Calvi. La cathédrale St Jean Baptiste.

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La Cathédrale Saint Jean-Baptiste se trouve dans la citadelle, qu’elle domine.

Elle se situe au XIIIème siècle. Elle fut à l’origine propriété du monastère Génois puis érigée en Cathédrale. Elle fut incendiée en 1481, restaurée et agrandie en 1528, partiellement détruite en 1553, C’est en 1570 qu’elle prend l’aspect que nous lui connaissons aujourd’hui. Elle comporte de nombreuses oeuvres d’art. La Maison natale de Christophe Colomb: une plaque commémorative rappelle qu’une tradition très ancienne fait naître “l’Amiral de la mer océan” à Calvi.

Corse Saint Florent.

Eglise Paroissiale

Corse Saint florent Eglise paoissiale  Corse Saint florent Eglise paoissiale  Corse Saint florent Eglise paoissiale Corse Saint florent Eglise paoissiale

Eglise paroissiale XVIIIe siècle à clocher carré.

 Eglise du Nebbiu

 XIIe siècle, ancienne cathédrale Santa Maria Assunta (roman pisan). Elle fut édifié entre 1121 et 1139, constituée d’une nef centrale, de deux nefs latérales et d’un choeur terminé par une abside. A l’intérieur se trouve la chasse en bois doré de Saint-Flor, dépouille d’un martyr chrétien, extraite des catacombes Saint Sébastien de Rome et transférée dans l’ile en 1771. Cette église constitue l’un des plus importants témoignage de l’architecture religieuse de Corse. Probablement achevée vers 1150, elle est représentative du style roman pisan.Ancienne cathédrale de l’évêché du Nebbio, bâtie au XIIe siècle. Elle constitue d’une des églises romanes de Corse les plus remarquables. Edifice de type basilical à appareil régulier en pierre calcaire de Saint-Florent. Elégance de l’élévation antérieure rythmée de deux niveaux d’arcatures aveugles. A l’intérieur, riches décors de stucs polychromes d’époque baroque récemment restaurés. Vestiges de peintures murales (XVe siècle)

 

Eglise Saint Etienne de Cardo.

Corse Bastia Cardo Eglise Saint Etienne.  Corse Bastia Cardo Eglise Saint Etienne.

 

Cardo est un quartier sur les hauteurs du Bastia. Bastia eut pour origine quelques magasins bâtis par les habitants de Cardo, ce qui lui fit donner d’abord le nom de Porto-Cardo.

 

Edifiée entre 1835 et 1838 par l’entrepreneur Pelozzi, en remplacement d’un édifice plus ancien devenu trop petit, l’église de Cardo comprenait primitivement un choeur et une nef unique, flanquée de deux chapelles latérales. Elle fut agrandie en 1870 par l’architecte Nardini et l’entrepreneur Guasco : ajout de deux bas-côtés, prolongement de la nef et nouvelle façade, réfection du clocher et construction d’une sacristie.

Les grands parents et parents de Claude Devichi ont habité Cardo. Raymond le père de Claude possède encore la maison familiale.

 

 

 

Cathédrale d’Ajaccio.

Interieur 04 Un mariage  Ajaccio Cathédrale  Ajaccio Cathédrale  Ajaccio cathédrale  Ajaccio Carhedrale 2001

Construite à partir de 1582 sur l’emplacement de l’église Sainte Croix démolie pour aménager les fossés de la citadelle, la Cathédrale d’Ajaccio est un modèle de simplicité de l’art Renaissance

Elle fut construite en un temps record de 11 ans ! Son élégant clocher surmonté d’un clocheton et la couleur ocre de sa façade appuyée par des encadrements de pierre blanche.

A droite de l’entrée, le baptistère où fut baptisé Napoléon en 1771, en marbre.

IL y a trois  nefs et sept chapelles latérales dont une  aurait accueilli le tombeau des Bonaparte avant la construction de la chapelle Palatine.

« Je souhaite que l’on m’inhume auprès de mes ancêtres dans la cathédrale d’Ajaccio, en Corse.” Cette citation gravée sur une plaque de marbre rouge à l’entrée de la cathédrale permet de rappeller son importance dans la vie de l’Empereur. L’archidiacre Lucien, son grand-oncle, y officiait. Le 15 août 1769, sa mère Letizia, qui assistait alors à la messe solennelle en l’honneur de la Vierge mais aussi du premier anniversaire du rattachement de la Corse à la France, y ressentit les premières douleurs de l’accouchement. Le baptême du petit Napoléon y fut célébré le 21 juillet 1771. Enfin, la cathédrale abrita la chapelle funéraire de la famille Bonaparte jusqu’à la construction sous le Second Empire de la chapelle impériale.

En 1559, le Conseil des Anciens fit une demande auprès du Sénat de Gênes et du pape Grégoire XIII pour doter Ajaccio d’une église cathédrale. Remplaçant l’église Sainte-Croix édifiée au début du XVe siècle et démolie en 1553. La nouvelle cathédrale fut achevée en 1593 et consacrée à l’Assomption de la Vierge. La chapelle de la Vierge de la Miséricorde dédiée à la patronne d’Ajaccio “A Madunuccia”, présente une belle statue de celle-ci dans un remarquable retable aux colonnes torses de marbre jaune. La chapelle de Notre-Dame du Rosaire fut consacrée en 1765 ; selon la tradition, la famille Bonaparte aurait eu son tombeau à cet emplacement. L’arc de la chapelle est orné de peintures représentant les mystères de la Vierge et deux niches abritent les statues de Saint-Dominique et de Saint-Catherine de Sienne. Enfin, la petite chapelle de la Madonna del Pianto est ornée de peintures réalisées par le fils du Tintoret.

Marseille Notre-Dame de la Garde.

Marseille Notre Dame de la Garde.  Marseille Notre Dame de la Garde.  Marseille Notre Dame de la Garde.  Marseille Notre Dame de la Garde.  Marseille Notre Dame de la Garde.  Marseille Notre Dame de la Garde.  Marseille Notre Dame de la Garde.  Photos 2001

Notre-Dame de la Garde, également appelée “Bonne mère”, est l’une des basiliques mineures de l’Église catholique. Elle est située sur les hauteurs de Marseille à 162 m d’altitude, au Sud du Vieux-Port.

La Basilique Notre Dame de la Garde : est le point culminant de la ville à 154m.

On y érige la première chapelle en 1214. En 1524 François Ier y commande la construction d’un fort.La basilique actuelle de style romano-byzantin sur des plans de l’architecte Espérandieu, fait parties des grands travaux entrepris sous le Second Empire et sera consacrée en 1864. Depuis l’esplanade on découvre des vues de  de Marseille.

Elle fut consacrée le 5 juin 1864 et elle guidait les navires de par sa situation proéminente.

La statue dorée représentant la Vierge et l’enfant (10 mètres, redorée à l’or fin tous les vingt-cinq ans) qui la surplombe est remarquable.  Le clocher contient le bourdon en bronze de 8234 Kg!

  

Notre Dame de Lavasina.

Notre Dame de Lavasina,  Notre Dame de Lavasina,  Notre Dame de Lavasina,  Notre Dame de Lavasina,  Notre Dame de Lavasina, 

Photos S Félix 2001

Le sanctuaire de Notre Dame des Grâces, à Lavasina, se trouve sur un promontoire au Nord de l’île, non loin de Bastia. C’est ce haut-lieu spirituel que l’on a parfois appelé “le Lourdes de la Corse”. L’origine n’est pas une apparition de la Vierge Marie, mais un miracle: un client de Rome, provisoirement insolvable et qui devait de l’argent à la famille Danese proposa de régler sa dette, par l’ envoi d’ un tableau représentant la Vierge Marie. Dans l’ emballage du tableau, inexplicablement, les Danese trouvèrent la somme exacte, en espèce, de la dette due !!

 Le premier miracle célèbre de Notre Dame de Lavasina eut lieu en 1675 : une religieuse de Bonifacio, soeur Marie Agnès avait, à l’âge de 40 ans, une paralysie des deux jambes depuis des années, lorsqu’elle décida de venir en pèlerinage à Notre Dame des Grâces de Lavasina…

On y transporta donc soeur Marie-Agnès qui après avoir prié se fit oindre les jambes avec l’huile de la veilleuse brûlant auprès du tableau de la Madone ; c’est alors que se produisit le prodige : la religieuse se releva et …se mit à marcher, au grand saisissement de tous.

Dès 1675, l’évêque décida la construction d’une grande église à la place de petit sanctuaire.

En 1859, les Franciscains furent appelés comme gardiens du sanctuaire et un couvent fut bâti pour eux à côté de l’église de Notre Dame des Grâces et en 1952, la Madone de Lavasina fut couronnée.

Depuis le miracle de 1675, les murs du sanctuaire n’ont cessé de se couvrir d’ex-votos d’actions de grâces pour les innombrables faveurs et miracles obtenus en ce haut-lieu des prévenances mariales.

Les 17 et 18 Mai 1952, eut lieu le couronnement de Notre Dame des Grâces à la place Saint Nicolas à Bastia, en présence de l’évêque d’Ajaccio, Mgr Llosa, et de Mgr RoncalliI, nonce apostolique venu de Paris. Ange Joseph Roncalli dvait dvenir le futur pape Jean XXIII,

La fête mariale qui réunit le plus les foules à Lavasina est celle du 8 septembre. On y chante l’hymne corse à la Vierge :

“Salut, Reine et Mère universelle dont la faveur nous mène au Paradis…

Vers vous soupire et gémit nore coeur affligé en un océan de douleur et d’amertume.

Accueillez-nous, miséreux, dans les plis de votre saint voile et montrez-nous dans le ciel votre Fils.

Et sur tous nos ennemis, donnez-nous la victoire et puis, l’éternelle gloire, en Paradis !”

La cathédrale Saint-Pierre de Beauvais. 

Beauvais La cathédrale Saint-Pierre . Beauvais La cathédrale Saint-Pierre .   Beauvais La cathédrale Saint-Pierre .  Beauvais La cathédrale Saint-Pierre . Beauvais La cathédrale Saint-Pierre . La cathédrale Saint-Pierre de Beauvais.  La cathédrale Saint-Pierre de Beauvais.    La cathédrale Saint-Pierre de Beauvais.  La cathédrale Saint-Pierre de Beauvais.  Photos mai 2001

La cathédrale Saint-Pierre de Beauvais est un chef-d’œuvre de l’architecture gothique. Elle est renommée pour ne pas avoir de nef – seule la première travée a été construite – et posséder le plus haut chœur gothique au monde (48,50 m). Ses façades, particulièrement celle au sud, exposent toutes les richesses de la sculpture gothique et renaissance. Les vantaux en bois des portails nord et sud sont l’œuvre de maîtres artisans beauvaisiens.

En 1225, , à la suite de l’incendie de la Basse-Oeuvre, a commencé la construction d’une  cathédrale aux dimensions gigantesques. Le premier office eut lieu en 1272. En 1284, une partie des voûtes du choeur s’effondra. Le choeur fut donc remodelé et les travaux s’achevèrent au milieu du XIVe siècle. En 1499, on décida de poursuivre la construction avec l’adjonction du transept et de la nef : cette nouvelle campagne s’acheva en 1550 par la réalisation du transept sud.

L’église possède une horloge astronomique (1866) animée par un spectacle « son et lumière », et la plus ancienne horloge médiévale à carillons toujours en état de marche. Elle dispose toujours de deux ensembles de tapisseries de chœur remarquables (XVe et XVIIe siècles)

Des vitraux des XIIIe, XIVe et XVIe siècles sont encore en place

L’Horloge médiévale 

Elle est située à proximité de l’horloge astronomique. Un escalier de pierre permet d’accéder à ses mécanismes. Elle se compose de trois parties principales :

Dimensions.

La longueur totale (du chœur jusqu’à la façade ouest) est de 72,5 m ;

À l’intérieur, le transept a une longueur de 58,6 m ;

La longueur du chœur est de 47 m, un record absolu ;

La hauteur extérieure de l’édifice est de 67,2 mètres (à comparer avec la hauteur des deux tours de Notre-Dame de Paris qui font 69 mètres);

La hauteur du chœur atteint 48,50 m, record mondial pour une cathédrale gothique (à comparer avec Amiens 42,3 m, Metz 41,41 m, Reims 38 m et Bourges 37,5 m) ;

Diamètre des deux rosaces (nord et sud) : 11 m (Notre-Dame de Paris : 13,1 m) ;

Hauteur des trois niveaux de la nef et du chœur :

Grandes arcades : 21,2 m ;

Triforium : 4 m ;

Fenêtres hautes : 17 m ;

Hauteur de l’ancienne tour : 151,6 m ;

Largeur du vaisseau central de la nef : 16 m.

L’église Notre-Dame de Versailles.

Versaille Notre Dame Vitraux  Versailles Notre Dame  Versailles Notre Dame  Versailles Notre Dame  2001

L’église Notre-Dame de Versailles est une église paroissiale située à Versailles (Yvelines) dans la rue de la Paroisse (quartier Notre-Dame), sa façade faisant face à la rue Hoche (ex rue Dauphine). Cette église, voulue par le roi Louis XIV, a été construite par Jules Hardouin-Mansart dans un style néoclassique. Elle a été consacrée le 30 octobre 1686.

La paroisse de Notre-Dame incluait le château de Versailles et a enregistré tous les actes de baptême, de mariage et de décès de la famille royale.

Elle est maintenant classée monument historique.

La cathédrale Saint-Louis de Versailles.

Versailles Cathédrale Saint Louis  Cathédrale Saint Louis  Cathédrale St Louiis 

La cathédrale Saint-Louis de Versailles est une église de style classique construite à Versailles (Yvelines) par l’architecte Jacques Hardouin-Mansart de Sagonne. Elle fut consacrée cathédrale en 1843. La façade, ornée de colonnes doriques et corinthiennes, est flanquée de deux campaniles. Un clocher à bulbe est posé au dessus de la croisée du transept.

La cathédrale de Versailles est un édifice du milieu du 18ème siècle (1752-53). Elle est l’oeuvre de Jacques Hardouin-Mansart de Sagonne, petit-fils de Jules Hardouin-Mansart. Cette cathédrale adopte un plan classique avec nef et bas-côtés et transept avec extrémités arrondies. Un dôme s’élève au-dessus de la croisée du transept. Elle fut inaugurée le 24 août 1754. Le roi de France avait posé la première pierre en juin 1743. A la Révolution, cette église devient Temple de l’Abondance. Les orgues, heureusement, ne furent pas pillées.

Pendant la révolution, l’église avait subi d’assez graves dégâts qui furent tous effacés peu à peu L’intérieur reflète cette noblesse un peu froide, adoucie par la délicatesse du style en honneur sous Louis XV. La nef, à cinq travées, est scandée de pilastres engagés d’un relief assez mince, amortis par des chapiteaux corinthiens. On admirera la beauté des cartouches qui marquent la clef de chacune des grandes arcades. Ils sont encadrés de guirlandes de roses. Au revers de la façade, la tribune de pierre est supportée par un grand arc qui s’appuie de chaque côté sur une console.

Le carré du transept est couvert d’une coupole sur pendentifs sculptés. Elle est elle-même surmontée d’une seconde calotte au dôme surbaissé dont les sculptures ne furent jamais terminées, comme l’établit la présence des pierres en bossage.

Le chœur, circulaire, comporte trois travées et une abside. Les piliers, comme la corniche, sont à l’identiques de ceux de la nef. Le déambulatoire qui entoure le chœur s’arrête, à la hauteur de la chapelle axiale. On prétend que c’est par mesure d’économie qu’il fut ainsi édifié. La chapelle axiale, qui s’achève par une abside, s’ouvre donc directement derrière le maître-autel.

 Paris. Saint Denis.

Paris. Saint Denis.  Paris. Saint Denis.  Paris. Saint Denis.  Paris. Saint Denis.  Paris. Saint Denis.  Paris. Saint Denis.  Paris. Saint Denis. 

 Paris. Saint Denis.  Paris. Saint Denis.  Paris. Saint Denis.  Paris. Saint Denis.  Paris. Saint Denis.  Paris. Saint Denis.  Paris. Saint Denis.  Paris. Saint Denis.  Paris. Saint Denis.  Paris. Saint Denis.  Paris Saint Denis  

Photos de Sténio Félix  2001

La basilique Saint-Denis est une église de style gothique située à Saint-Denis, en Seine-Saint-Denis (93). Elle a le statut de cathédrale depuis 1966, mais elle est aussi une abbatiale. Au IVe siècle, un mausolée fut élevé à l’emplacement du maître-autel actuel. Puis au Ve siècle, sainte Geneviève acheta les terres alentours et fit construire une église qui fut agrandie à deux reprises sous les Mérovingiens, notamment sous Dagobert Ier.

Vers l’an 630, on y plaça les corps de saint Denis (premier évêque de Paris) et ses deux compagnons, le prêtre Rustique et le diacre Eleuthère. Un nouveau sanctuaire fut entrepris vers 750 par Pépin le Bref. Sous les Carolingiens, une église de plan basilical à trois nefs et à transept saillant fut construite. Elle fut rénovée au cours des âges, jusqu’au XIVe siècle. Dans la première moitié du XIIe siècle, entre 1135 environ et 1144, l’abbé Suger, conseiller du roi Louis VI le Gros et de Louis VII le Jeune, agrandit l’abbatiale en remaniant le narthex d’une façade dotée pour la première fois d’une rose et de trois portails de grandes dimensions. Il modifie aussi le chœur en lui ajoutant des chapelles rayonnantes. Par la suite, l’édifice devint encore plus important. Il abrita les regalia (instruments du sacre), devint nécropole royale et plus seulement dynastique.

Depuis Hugues Capet, elle est considérée comme la principale nécropole de la monarchie française.

Le premier des rois Capétiens, Hugues Capet, fut abbé laïc de Saint-Denis, et il s’appuya souvent sur la puissance de l’abbaye pour conforter son pouvoir.

Le 22 août 1291, une bulle du pape Nicolas IV, datée d’Orvieto, confirmant elle-même une bulle de Célestin III, accorda aux religieux de Saint-Denis le privilège de n’être soumis à aucune sanction canonique, émanée de qui que ce fût, hormis de leurs abbés, sans une licence spéciale du souverain pontife.

C’est à l’abbaye de Saint-Denis que les rois de France se rendaient pour y prendre l’oriflamme avant de partir en guerre ou en croisade.

En 1576, pendant les guerres de religion, les protestants et les catholiques s’y livrèrent une furieuse bataille, et en 1593, Henri IV y abjura le protestantisme.

La basilique a été promue cathédrale lors de la création du diocèse de Saint Denis en France en 1966.

Souverains inhumés. 

Tombe de Louis XVI et de Marie-Antoinette,

Dagobert

Pépin le Bref

Charles le Chauve

Louis III

Eudes

Carloman II

Hugues Capet

Robert II

Henri Ier

Louis VI de France

Philippe Auguste

Louis VIII le Lion

Saint Louis

Philippe III le Hardi

Philippe IV le Bel

Louis X le Hutin

Jean Ier le Posthume

Philippe V le Long

Charles IV le Bel

Philippe VI de Valois

Jean II le Bon

Charles V le Sage

Charles VI le Fou

Charles VII le Bien Servi

Charles VIII

Louis XII

François Ier

Henri II

François II

Charles IX

Henri III

Henri IV

Louis XIII

Louis XIV

Louis XV

Louis XVI

Louis XVII

Louis XVIII

Reines inhumées.

Arnegonde de Worms, épouse de Clotaire Ier

Blanche de Castille (1188-1252), épouse de Louis VIII

Marguerite de Provence (1221-1295), épouse de Louis IX

Isabelle d’Aragon, épouse de Philippe III le Hardi

Clémence de Hongrie (1290-1328), épouse de Louis X le Hutin

Jeanne d’Évreux (1310-1371), épouse de Charles IV le Bel

Jeanne de Bourgogne (1293-1348), épouse de Philippe VI de Valois

Blanche de Navarre (1330-1398), épouse de Philippe VI de Valois

Jeanne de Bourbon, épouse de Charles V

Isabeau de Bavière (1370-1435), épouse de Charles VI

Marie d’Anjou (1404-1463), épouse de Charles VII

Anne de Bretagne (1477-1514), épouse de Charles VIII et 2e épouse de Louis XII

Claude de France, duchesse de Bretagne, 1re épouse de François Ier

Catherine de Médicis (1519-1589), épouse d’Henri II

Louise de Lorraine-Vaudémont (1553-1601), épouse de Henri III

Marguerite de France Ire, épouse d’Henri IV

Marie de Médicis, 2e épouse d’Henri IV

Anne d’Autriche (1601-1666), épouse de Louis XIII

Marie-Thérèse d’Autriche (1638-1683), épouse de Louis XIV

Marie Leszczyńska, épouse de Louis XV. Son cœur repose auprès de ses parents (Catherine Opalińska et Stanislas Leszczyński), en l’église Notre-Dame-de-Bonsecours de Nancy

Marie-Antoinette d’Autriche, épouse de Louis XVI .

Autres personnages inhumés  [modifier]

Gisants de Théodoric et Charles MartelCharles Martel

Bertrand du Guesclin

Louis de Sancerre (1342-1402), connétable de France sous Charles VI

Gaspard IV de Coligny, mort en 1649 alors qu’il venait d’être créé maréchal de France

Arnaud Guillaume de Barbazan

Charles II d’Alençon (transféré au XIXe siècle)

Ne d’Artois (1783-1783), petite-fille de France, Mademoiselle d’Angoulême, 2e fille de Charles X

Ne d’Artois (1776-1783), petite-fille de France, Mademoiselle, 1re fille de Charles X

Sophie de France (1786-1787), fille de France, Madame Sophie, 2e fille de Louis XVI

Louis de France (1781-1789), dauphin de France, fils aîné de Louis XVI

Cœur de Louis de France (1785-1795), dauphin de France, 2e fils de Louis XVI

Louise Isabelle d’Artois (1817-1817), titrée petite-fille de France, Mademoiselle, fille aînée de Charles Ferdinand d’Artois

Louis Joseph de Bourbon (1736-1818), prince de Condé, duc de Bourbon, d’Enghien et de Guise

Louis d’Artois (1818-1818), titré petit-fils de France, 1er fils de Charles Ferdinand d’Artois

Charles Ferdinand d’Artois (1778-1820), petit-fils de France, duc de Berry, 2e fils de Charles X

Louis Henri Joseph de Bourbon (1756-1830), prince de Condé, duc de Bourbon, d’Enghien et de Guise.

La profanation des tombes de la basilique durant la Révolution (1793)

 

Pour fêter la prise des Tuileries du 10 août 1792, lors de la séance du 31 juillet 1793, un conventionnel, Barère, propose de détruire des tombes. Dom Poirier, ancien bénédictin de l’abbaye de Saint-Denis, est nommé commissaire de l’Institut, et à ce titre, chargé d’assister à l’exhumation. Le mois d’août doit être procédé à pratiquer l’exhumation des corps. Une décision inappliquée puisqu’un conventionnel, Lequinio, dénonce son inapplication le 7 septembre 1793.

Dom Poirier a été le principal témoin oculaire de l’exhumation et de la profanation des tombeaux royaux (tout comme Alexandre Lenoir). Il a assisté à l’exhumation, une première fois en août 1793. Notamment les tombeaux de :

Philippe le Hardi et d’Isabelle d’Aragon.

Pépin le Bref

Constance de Castille, femme de Louis VII

Louis VI.

Mais, c’est lors de la deuxième vague de profanation (octobre 1793), qu’ont été véritablement réalisées les exhumations. Les exhumations procédées en octobre 1793 sont plus considérables.

 Paris Saint Augustin.

Paris Saint Augustin.  Paris Saint Augustin.  Paris Saint Augustin.  Paris Saint Augustin.  Paris Saint Augustin.  Paris Saint Augustin.  Paris Saint Augustin.

Paris Saint Augustin.  Paris Saint Augustin. Paris Saint Augustin.  Paris Saint Augustin.

mes photos de 2001 

L’église Saint-Augustin a été construite entre 1860 et 1871, dans le quartier de la Petite Pologne, actuellement place Saint Augustin dans le 8e arrondissement de Paris.

Construite par Victor Baltard (même architecte que les Halles de Paris), cette église trouve son originalité dans sa structure plus que dans son style inspiré des arts roman et byzantin. En effet, elle est le premier édifice d’une telle ampleur à ossature métallique. Elle mesure près de 100 mètres de long et la hauteur de sa coupole s’élève à 80 mètres.

Ornant la façade, les symboles des quatre Évangélistes au-dessus des arcades et, sous la rosace, les douze apôtres.

A l’intérieur, on remarque que les colonnes en fonte qui soutiennent la voûte et la coupole sont également des éléments décoratifs avec leurs anges polychromes. Les vitraux de la nef alignent évêques et martyrs des premiers siècles.

C’est dans cette église que se convertit le Bienheureux Charles de Foucauld.

 Les grandes orgues de ce magnifique édifice sont l’œuvre du facteur Charles Barker, célèbre dans le monde de l’orgue Son orgue fut également un des tout premier à intégrer l’électricité.

Paris. La Madeleine.

Paris Madeleine  Paris Madeleine  Paris Madeleine  Paris Madeleine  Paris Madeleine  Paris Madeleine  Paris MadeleineParis Madeleine  Paris Madeleine  Paris  La Madeleine 

Photos de Sténio Félix.  2001

L’église de la Madeleine se situe sur la place de la Madeleine dans le VIIIe arrondissement de Paris. Elle constitue une parfaite illustration du style architectural néoclassique.

Sa construction s’est étalée sur 85 ans en raison des troubles politiques en France à la fin du XVIIIe siècle, et au début du XIXe siècle. Conçu par Napoléon Ier comme un temple à la gloire de sa Grande Armée en 1806, le bâtiment faillit être transformé en 1837 en gare ferroviaire, la première de Paris, avant de devenir une église en 1845.

Selon les veux de Napoléon, son architecture extérieure tient davantage du temple grec que du style religieux traditionnel, ce qui explique qu’elle soit totalement dépourvue de clocher, de croix.

L’édifice sera affecte au culte en 1842.

L’orgue de la Madeleine fut terminé en 1846, mais la plaque de la console indique: «Cavaillé-Coll Père et Fils, facteurs d’orgues du Roi, 1845.

La sonorité, le grand nombre de flûtes, la disposition même de la console, en avant du buffet (l’organiste étant tourné vers l’autel), tout concourt ici à donner une qualité symphonique, à l’ensemble.  

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 La  Cathédrale d’Amiens.

En 2001, lors de notre voyage chez Marie France à Taverny ,nous avons été en voiture à Beauvais et Amiens.

Nous étions quatre. Denise, Marie France, Jacqueline, Marie Claire et pour  visiter cette belle cathédrale.

Les photos S Félix, en vignettes peuvent être agrandies en cliquant. 

     Cathedrale D’Amiens  Cathedrale D’Amiens  Cathedrale D’Amiens  Cathedrale D’Amiens       Cathedrale D’Amiens  Cathedrale D’Amiens  Cathedrale D’Amiens   Cathedrale D’Amiens  Cathedrale D’Amiens  Cathedrale D’Amiens  Cathedrale D’Amiens

Cathedrale D’Amiens  Cathedrale D’Amiens  Cathedrale D’Amiens  Cathedrale D’Amiens  Cathedrale D’Amiens  Cathedrale D’Amiens  Cathedrale D’Amiens

Cathédrale d’Amiens  Amo,es Intérieur 01   

La  Cathédrale d’Amiens

——————— Inscrite depuis 1981 au Patrimoine mondial de l’UNESCO, la cathédrale d’Amiens est, avec son volume intérieur de 200 000 m3 le plus vaste édifice médiéval de France

La cathédrale Notre-Dame d’Amiens est la plus vaste de France (et même la deuxième du monde après la basilique Notre-Dame de la Paix de Yamoussoukro) par ses volumes intérieurs (200 000 m³). Avec les cathédrales de Chartres et de Reims, elle est considérée comme l’archétype du style gothique classique, Sa longueur hors-œuvre est de 145 mètres et sa hauteur sous voûte de 42,30 mètres.  

longueur extérieure : 145 m

longueur intérieure : 133,50 m

largeur de la nef : 14,60 m

largeur des bas-côtés : 8,65 m

longueur du transept : 70 m

hauteur sous voûte : 42,30 m

hauteur de la flèche : 112,70 m

surface couverte : 7 700 m2

volume intérieur : environ 200 000 m3

Historique. 

Les travaux de construction débutent en 1220. Vers 1236, la nef est achevée et enfin, en 1243, les Tours de la façade. Enfin c’est seulement en 1528 que la haute flèche qui surmonte la cathédrale est posée. Son sommet est à 112,70 mètres du sol.

Les piliers qui supportent les arcades sont ronds et cantonnés par quatre colonnettes. Les voûtes à croisées d’ogives sont supportées par des colonnettes engagées. Les proportions sont très harmonieuses.

Les portails de la façade ouest sont, comme celui du transept sud, richement ornés de sculptures. Le tympan au-dessus est décoré d’une représentation du Jugement dernier. La cathédrale a été complétée au fil des ans par des décorations diverses. Le chœur est encadré par 2 grandes sculptures baroques (à la française : c’est-à-dire dans l’exagération mais sans trop) ornées d’or représentant certainement (de gauche à droite) Le Nouveau Testament et l’Ancien Testament. La grille protégeant le chœur est elle aussi un chef-d’oeuvre. Les stalles des chanoines sont décorées de manière importante. Le chœur en lui-même, est la représentation entière de l’art versaillais : en effet, tout est dans la dorure.

Photo Miraculeuse 

Dossier sur les images associées à la statue de la vierge apparue le 15 Août 2004, à Quatre Bornes, Maurice.(Famille Félix.)   

Le 15 août 2004, pour la fête de l’Assomption, le pape Jean paul Ii était en pèlerinage à Lourdes malgré sa maladie. La messe étéit diffusée sur radio  RFO par satellite et aussi sur la Tv en direct de RFO Réunion, Canal Satellite. 

Denise regardait la Tv Canal satellite pendant que j’enregistrait le son sur Parabole Maurice Je l’ai rejoint et a pris quelques photos du pape. Le même jour j’ai transféré les photos sur l’ordinateur et a été étonné de voir qu’une des photos montrait une Vierge transparente.  J’ai envoyé une copie de la photo à mes proches, sœurs et enfants et quelques amis seulement. Nous sommes convaincus qu’il s’agit d’une photo miraculeusqe pour différentes raisons. 

1.   La photo de la Vierge devant le pape ne peut être une double exposition. On ne passe pas des photos pendant une transmission en directe.

2.  La Vierge est partiellement traqnsparente et une partie de son corps laisse voir le visage du pape  

3. L’image est celle de Lourdes mais différente. Le visage de la Vierge est enfermée dans un genre deconteneur.

4. Le rosiare sembléble à la statue de Lourdes est bvisible et n’est pas transparente devant le visige du pape.

5. D’autres photographies sont associés à l’image recue le 15 août, dont une image de Vierge et enfant montrant l’Enfant Jésus les yeux levés, contemplant la Vierge.    

Denise et moi même, ainsi que les enfants pensent que c’est une grâce particulière d’avoir obtenu une image transparente de la Vierge qui laisse voir le visage du pape Jean Paul II.

Phénomène identique à La Réunion.

Le même jour, pendant que je reçevais la photo transparente de la Vierge Marie, à Maurice, une autre personne recevais aussi des images miraculeuses de l’iê de la Réunion .Je cite un compte rendu dans un journal local

De Clicanoo. Le journal de l’île de la Réunion, Mardi 5 décembre 2006

Le lumineux mystère de la photo du saint Père

Le samedi 14 août dernier, le pape Jean-Paul II, en pèlerinage à Lourdes, prie dans le sanctuaire marial, en geste de solidarité avec malades, souffrants et autres blessés par la vie, – lui-même serviteur souffrant et blessé par la maladie et son grand âge, à la recherche d’une consolation de la sainte Vierge Marie, la Mère. À un moment donné, les fidèles le croient en proie à un malaise. En réalité, le saint Père n’aurait-il pas bénéficié d’une communion intime avec Notre-Dame ?

….Alors que les pèlerins chantent “Pierre, tu es pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon église”, le saint Père a comme un malaise. C’est du moins l’impression que tous ont à cet instant précis. Il baisse la tête, ferme les yeux et se penche en avant, comme chancelant. Flo prend une photo de ce qu’elle voit à quelques mètres d’elle sur l’écran. Elle en fait une seconde aussitôt. Et puis, elle ne pense plus à ces photos supposées identiques, avec pratiquement le même cadrage. Plus tard, elle fait développer sa pellicule et découvre émerveillée ses photos. Les deux vues en question, même si elles possèdent bien à peu près le même cadrage, avec le même écran et les mêmes alentours, avec en fond derrière l’écran la même basilique, et devant, la même statue de saint Pierre avec son bâton (le fondateur de l’Église et dont le pape est le successeur) et au premier plan les mêmes silhouettes de pèlerins, montrent deux images totalement différentes sur le grand écran.

Par contre, sur la première photo, l’image sur l’écran n’est pas la même. En fait, apparaissent en plus plusieurs images en surimpression, comme si celui qui regarde cette photo voit ce que le pape aurait vu. À savoir, principalement, la statue de la sainte Vierge. Et aussi, Notre-Dame de Lourdes en réel, dotée de son rosaire, sur fond de la grotte des Apparitions ; avec derrière elle une forme qui la double ; avec au-dessus de sa tête (et comme “une pluie de grâces” en prolongement du bâton de saint Pierre) comme une colombe (symbole de l’Esprit-Saint) ; et au-dessus de la tête de Jean-Paul II comme une auréole.

La Vierge Marie et Jean Paul II.

Pour compléter ce dossier j’inclus la vision de Ivan Dragicevic.

Lors d’une apparition, je voyant Ivan a vu le pape Jean Paul II, avec la Vierge Marie.  

Le samedi 2 avril 2005 (jour de la mort de Jean Paul II), le voyant Ivan a eu une apparition de la Vierge dans une paroisse du New Hampshire, aux USA.  Pendant cette apparition, nous dit-il, le pape Jean Paul II est apparu à gauche de la Vierge. Il était habillé d’une longue robe blanche recouverte d’une longue cape d’or.  Ivan nous dit également que le Saint Père avait l’air très jeune. Lui et la Vierge étaient très joyeux.  La Vierge a simplement prononcé ces paroles : “C’est mon fils. Il est avec moi !”

Ivan Dragicevic.

Né le 25 mai 1965, Ivan est berger du groupe de prière des jeunes, qui se réunit de temps à autre sur les montagnes de Medjugorje Depuis 1982. La Vierge lui donne des messages pour guider ce groupe de jeunes.  D’un caractère plutôt réservé, il consacre pourtant ses matinées à l’accueil des pèlerins, pour qui il est un bon témoin des apparitions. Parmi les voyants, son rôle est de transmettre les messages surtout sur la famille, les jeunes et les prêtres. A ce jour, il a toujours son apparition quotidienne. Ivan est marié à Laureen Murphy, de Boston le 23 octobre 1994. Ils ont trpois enfants, Krystina. Mikaela et Daniel Ils vivent en partie aux USA, en partie à Medjugorje.

Message du 3 avril 2005

Ivan Dragicevic (un des six voyants) n’était pas présent à Medjugorje le 2 avril, jour de la mort du pape Jean Paul II, car il était en mission aux Etats-Unis. Le dimanche de la Divine Miséricorde, le 3 avril, Ivan se rendit à Bangor dans l’Etat du Maine pour y donner une conférence. Toute l’assemblée était profondément affectée par la mort du Saint Père. Alors Ivan raconta que la veille (samedi 2 avril), il se trouvait dans une paroisse du New Hampshire. En raison du décalage horaire avec l’Europe, il reçut son apparition juste quelques heures après la mort du Pape. Il expliqua que, lorsque la Sainte Vierge lui apparut, elle était seule comme d’habitude. Mais c’est alors que le Saint Père lui-même apparut lui aussi, à gauche de la Vierge ! Il était habillé d’une longue robe blanche, recouverte d’une longue cape d’or! Ivan dit que le Saint Père avait l’air très jeune. Le Saint Père et la Sainte Vierge étaient tous deux dans une grande joie. C’était, selon Ivan, d’une incroyable beauté. Alors la Vierge dit à Ivan: «C’est mon fils; il est avec moi !» Ivan avoua aussi que, cette nuit-là, il avait à peine pu dormir tant il était bouleversé par cette apparition! Les personnes présentes ce soir-là rapportèrent qu’ils n’avaient jamais vu Ivan aussi heureux. 

Bastia.

Les églises.

 

Nous nous rendons souvent à Bastia lors de nos voyages en France. Ma fille Nicole y habite avec son mari Claude Devichi.  Elle a deux enfants, Laura et Michael. Pour le  45e anniversaire de Nicole  nous  

nous sommes rendus à Furiani, Bastia en août et  septembre 2006. J’ai eu l’occasion de faire une tournée en montagne et de visiter de nouveau les plus grandes églises.   

Saint Jean Baptiste.

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La Cathédrale Ste Marie.

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Notre Dame de Lourdes. Bastia. Notre Dame de Lourdes  Bastia. Notre Dame de Lourdes  Bastia. Notre Dame de Lourdes  Bastia. Notre Dame de Lourdes  Bastia. Notre Dame de Lourdes  Bastia. Notre Dame de LourdesBastia. Notre Dame de Lourdes  Bastia. Notre Dame de Lourdes  Bastia. Notre Dame de Lourdes  Bastia. Notre Dame de Lourdes  Bastia. Notre Dame de Lourdes  Bastia. Notre Dame de LourdesBastia. Notre Dame de Lourdes  Bastia. Notre Dame de Lourdes  Bastia. Notre Dame de Lourdes  Bastia. Notre Dame de Lourdes  Bastia. Notre Dame de Lourdes  Bastia. Notre Dame de LourdesBastia. Notre Dame de Lourdes  Bastia. Notre Dame de Lourdes Bastia Eglise Ste Croix  Bastia Eglise Ste Croix  Bastia Eglise Ste Croix  Bastia Eglise Ste Croix  Bastia Eglise Ste Croix  Bastia Eglise Ste Croix.  Eglise Sainte Croix Bastia Notre Dame de Lourdes    

L’Eglise Ste Croix.

 Bastia Eglise Ste Croix  Bastia Eglise Ste Croix  Bastia Eglise Ste Croix  Bastia. Notre Dame de Lourdes Bastia Eglise Ste Croix  Bastia Eglise Ste Croix  Bastia Eglise Ste Croix   

Eglise Saint Jean Baptiste de Bastia.

L’église Saint Jean Baptiste de Bastia a été construite entre 1636 et 1666 sur l’emplacement d’une ancienne église. Serrée parmi les maisons, elle domine sur le port de plaisance. Sa facade sobre et épuré d’un style architectural classique est complété par l’intérieur caractéristique baroque bastiais. La haute nef est décorée de marbre pour les fonds baptismaux, d’or pour les stucs et de peintures en trompe l’oeil. Construite au XVIIème siècle sur l’emplacement d’une chapelle, l’église Saint Jean Baptiste semble veiller sur le vieux port de Bastia…

Enserrée parmi les hautes maisons dans ce quartier haut en couleur, elle semble, malgré ses généreuses dimensions, bien à l’étroit, on dit qu’elle est l’église la plus grande de Corse… Heureusement ses deux fines tours, tardivement rajoutées, s’élançant vers le ciel, terminant la haute façade classique, rendent à l’ensemble beaucoup de majesté.

Sans fioriture aucune, d’une géométrie et d’une symétrie pour ainsi dire parfaites, l’église est un exemple parfait d’architecture classique, complété par l’intérieur qui se caractérise par son style baroque bastiais : une haute nef flanquée de ses collatéraux décorés de marbre pour les fonds baptismaux, d’or pour les stucs et de peintures en trompe l’oeil…

Eglise Sainte Croix. Citadelle Bastia

L’église (ou oratoire) Sainte Croix se situe dans la citadelle de Bastia (Corse) tout près de la Cathédrale Sainte Marie de l’Assomption. Cet oratoire baroque bâti sur le sol appartenant à la Basilique Saint Jean de Latran possède de magnifiques décors composé par des peintres et des sculpteurs de grand talents.

Eglise Sainte-Marie, ancienne cathédrale à Bastia

Cathédrale Sainte- Marie

Edifiée au 17ème siècle, cette superbe église présente un intérieur plein de majesté, richement décoré de stucs roses, de peintures et de marbres. De remarquables toiles ornent ses chapelles, dont l’Assomption de la Vierge portée en procession à travers la ville le 15 août.

Edifiée en 1488, cathédrale en 1590, l’église est entièrement reconstruite de 1604 à 1625 (aucun vestige de l’édifice antique). Edifice à trois vaisseaux de cinq travées (voûte centrale en berceau, vaisseaux latéraux voûtés d’arêtes). Murs décorés de stucs et de peintures aux 18e et 19e siècles. Autels en marbre polychrome. Façade occidentale réalisée vers 1660-1670, présentant un décor baroque directement issu de la tradition gênoise. Elle est à deux niveaux surmontés de trois frontons. Clocher carré construit contre le côté sud de l’abside, terminé en 1620. Façade et clocher restaurés à la fin du 19e siècle et en 1938.

Eglise Sainte Croix.

Notre Dame de Lourdes à Bastia. Corse.

L’Eglise Notre Dame de Lourdes est un bâtiment moderne (de 1968 ?) situé à côté de la Chambre du Commerce et de l’Industrie à Bastia ; en face du port de commerce où les passagers de ferry débarquent, à deux pas de la place Saint Nicolas.

• Eglise de la Conception

• Eglise Saint-Jean-Baptiste

• Eglise Sainte-Croix

• Eglise Sainte-Marie, ancienne cathédrale • Eglise (ancienne)

• Eglise Saint-Etienne de Cardo

• Eglise Notre-Dame de Montserato

Bastia.

Avant l’occupation de la Corse par les génois, Cardo était un gros village. À ses pieds, il y avait un petit hameau où habitaient les pêcheurs de Cardo. Ce petit port s’appelait Porto Cardo qui veut dire « le port de Cardo ».

Les génois ont vite senti le besoin de se mettre à l’abri des invasions qui venaient de la mer et ont commencé à construire, du temps du gouverneur Léonello Lomellini, une bastiglia (une bastille), c’est-à-dire une place forte, une citadelle.

Avec le temps, la bastiglia (Bastia) s’est développée, est devenue prospère et est devenue plus importante que Cardo.

Au cours des 50 dernières années, Cardo était la résidence secondaire de Bastiais aisés.

Actuellement, Cardo est un quartier de Bastia, sur les hauteurs du Pigno. De nombreuses personnes quittent cardo pour descendre travailler à Bastia. Toute son histoire est comprise dans sa « bastiglia » la citadelle des origines qui constitue la ville close. Ce sont ici la mer et la montagne qui décide de l’implantation des lieux habités, comme l’exige le relief de l’île. Aussi, Bastia fut capitale au temps de la domination génoise. Elle s’est accrochée aux pentes pour s’étaler plus tard, en gagnant sur l’eau sa place Saint Nicolas.

L’ensemble de la ville de Bastia est d’un grand intérêt architectural, non seulement par le nombre et la richesse de ses églises mais aussi par son site où mer et montagne, étroitement liées lui confèrent une linéarité, véritable vitrine ouverte sur la Méditerranée. La citadelle et son architecture militaire grave et sobre, son bâti en plan serré, ses maisons hautes et étroites voisinent avec une présence religieuse forte de son pouvoir.

Hors les murs, l’architecture s’organise en ruelles étriquées et tortueuses, descentes escarpées, ” calades ” en galets qui rappellent son identité génoise. Entre les quartiers privilégiés de Terra Nova et Terra Vecchia une vie industrieuse se met en place, réglée, entre la fin du XVIé et le XVIIIè siècle, par les couvents et églises omniprésents.

Les logements de cette époque présentent le plus souvent des façades sobres bâties sur un plan rectangulaire. Mais les prémices d’une nouvelle urbanisation poussée par de nouvelles nécessités démographiques s’annoncent déjà vers le nord. Apparaissent alors d’élégants édifices alignés au cordeau, de style haussmannien, des façades aux belles proportions, ponctuées de percements réguliers, de balcons ouverts et de fenêtres hautes aux modénatures travaillées.

Les toits en lauze gris-bleu donnent sa couleur à la ville. Les portails imposants cachent souvent derrière leurs portes massives de châtaigner des cages d’escaliers décorées de frises et des plafonds peints.

Tours génoises  

Le littoral corse est constellé de tours (en corse torri), devenues un des symboles de l’île. Bien que toutes ne soient pas d’origine génoise, on les appelle généralement “tours génoises”, sans distinction.

La construction de ces tours génoises débuta au XVIe siècle à la demande des communautés villageoises pour se protèger des pirates. En 1530, la république de Gênes dépêche deux commissaires extraordinaires, Paolo Battista Calvo et Francesco Doria, pour inspecter les tours et fortifications chargées de défendre l’île des invastions barbaresques. Dès 1531, l’édification de quatre vingt-dix tours est décidée sur le littoral corse, dont trente-deux dans le Cap Corse. Les travaux commencent sous la supervision de deux nouveaux commissaires extraordinaires génois : Sebastiano Doria et Pietro Filippo Grimaldi Podio. Il s’agissait d’étendre à la Corse le système de vigilance déjà en vigueur sur le pourtour méditerranéen. Ces vigies placées en avant-poste prévenaient et défendaient des attaques des Barbaresques et de tous les dangers venant de la mer.

Aujourd’hui, sur les 85 tours dénombrées au début du XVIIIe siècle, 67 demeurent encore debout.

Notre Dame de Lavasina, le Lourdes de la Corse

Le sanctuaire de Notre Dame des Grâces, à Lavasina, se trouve sur un promontoire au Nord de l’île de beauté, non loin de Bastia. C’est ce haut-lieu spirituel que l’on a parfois appelé “le Lourdes de la Corse”. L’origine n’est pas une apparition de la Vierge Marie, mais un miracle bien sympathique : un client de Rome, provisoirement insolvable et qui devait de l’argent à la famille Danese proposa de régler sa dette, par l’envoi d’ un tableau représentant la Vierge Marie. Dans l’emballage du tableau, inexplicablement, les Danese trouvèrent la somme exacte, en espèce, de la dette due !!

L’histoire commence au 16e siècle : une famille de marins, les Danese, faisait commerce du vin entre Rome et la Corse. Un jour, un client romain insolvable proposa aux Danese de les payer d’un tableau religieux ; ils acceptèrent et reçurent en effet un tableau dédié à Marie mais en plus, la somme qui leur était due se trouvait aussi dans le colis…

Ce fait prodigieux frappa beaucoup les esprits et les Danese décidèrent alors d’employer cette somme miraculeuse à construire une petite chapelle dédiée à la Vierge, dans laquelle le tableau fut installé : au premier plan du tableau se trouve la Vierge à genoux donnant un baiser à l’Enfant et le couvrant de son voile ; on voit aussi au second plan Elisabeth sa cousine, Jean-Baptiste enfant et, en arrière-fond, saint Joseph.

Le premier miracle célèbre de Notre Dame de Lavasina eut lieu en 1675 : une religieuse de Bonifacio, soeur Marie Agnès avait, à l’âge de 40 ans, une paralysie des deux jambes depuis des années, lorsqu’elle décida de venir en pèlerinage à Notre Dame des Grâces de Lavasina…

On y transporta donc soeur Marie-Agnès qui après avoir prié se fit oindre les jambes avec l’huile de la veilleuse brûlant auprès du tableau de la Madone ; c’est alors que se produisit le prodige : la religieuse se releva et …se mit à marcher, au grand saisissement de tous.

Dès 1675, l’évêque décida la construction d’une grande église à la place de petit sanctuaire.

En 1859, les Franciscains furent appelés comme gardiens du sanctuaire et un couvent fut bâti pour eux à côté de l’église de Notre Dame des Grâces et en 1952, la Madone de Lavasina fut couronnée.

Depuis le miracle de 1675, les murs du sanctuaire n’ont cessé de se couvrir d’ex-voto d’actions de grâces pour les innombrables faveurs et miracles obtenus en ce haut-lieu des prévenances mariales.

La fête du 8 septembre

La fête mariale qui réunit le plus les foules à Lavasina est celle du 8 septembre. On y chante l’hymne corse à la Vierge :

“Salut, Reine et Mère universelle dont la faveur nous mène au Paradis…

Vers vous soupire et gémit nore coeur affligé en un océan de douleur et d’amertume.

Accueillez-nous, miséreux, dans les plis de votre saint voile et montrez-nous dans le ciel votre Fils.

Et sur tous nos ennemis, donnez-nous la victoire et puis, l’éternelle gloire, en Paradis !”

Eglise Notre-Dame de Taverny. Ma fille Marie France habite Taverny depuis plusieurs années, son mari travaillant à la base.J’ai eu donc l’occasion de visiter plusieurs fois cette église et d’assister à des Messes.Ma dernière visite date de 2006.   Eglise Notre-Dame de L’Assomption,Taverny. Paris Eglise Notre Dame de Taverny  Paris Eglise Notre Dame de Taverny  Paris Eglise Notre Dame de Taverny  Paris Eglise Notre Dame de Taverny  Paris Eglise Notre Dame de Taverny  Paris Eglise Notre Dame de TavernyParis Eglise Notre Dame de Taverny  Paris Eglise Notre Dame de Taverny    Paris Eglise Notre Dame de Taverny  Paris Eglise Notre Dame de Taverny A l’orée de la forêt, du pur style gothique, bâtie au début du XIIIè siècle à l’instigation des seigneurs de Montmorency, l’église Notre-Dame de Taverny est classée monument historique depuis 1843. Notre-Dame-de-l’Assomption est une belle église gothique du XIIIe siècle, terminée en un temps record en 1237 puis consolidée aux XVe et XIXe siècles. La famille de Montmorency en a entrepris les travaux et l’on dit que la première pierre fut posée par Blanche de Castille. Un triforium fait le tour de la nef, du transept et du chœur. Les chapiteaux et les archivoltes du portail sont ornés de magnifiques sculptures. L’église abrite un remarquable retable en pierre donné par le connétable Anne de Montmorency. Les orgues datent de la renaissance.  Rue du Champ Notre Dame.

Taverny est une commune française, située dans le département du Val-d’Oise et la région Île-de-France. Ses habitants sont appelés les Tabernacien(ne)s. Située à l’orée de la forêt de Montmorency, la commune a connu une forte croissance urbaine durant de XXe siècle qui a transformé le village d’origine en ville dépassant les 25 000 habitants.Taverny est surtout célèbre pour sa base aérienne, cœur du système militaire français de dissuasion nucléaire, située dans d’anciennes carrières abandonnées sous la forêt.  

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